« Au volant, je me sens bien »

Omer travaillait comme magasinier à Francfort. C’est là qu’il habitait à l’époque, lorsque son patron lui a demandé s’il voulait devenir chauffeur routier. Il a bondi sur l’occasion. Aujourd’hui, il ne regrette pas sa décision. Il a réussi le permis du premier coup, grâce à son précédent employeur, qui lui a tout appris.

Des débuts internationaux

« Mes plus beaux souvenirs viennent des longues distances que je parcourais avant », explique fièrement Omer. Ses premières années de chauffeur routier, il se rendait souvent en Espagne et en Angleterre. Depuis, il s’est converti au transport national et roule principalement dans la région d’Anvers. Maintenant qu’il a pris de l’âge, il revient généralement à temps à la maison, ce qui n’était pas le cas avant.

Liberté et fierté

Son métier le passionne, c’est une évidence. Omer aime le fait de visiter divers endroits et de découvrir ainsi de nouvelles choses. « Au volant, j’ai une sensation de liberté », avoue-t-il.

« Au volant, j’ai une sensation de liberté. »

Son camion préféré, c’est un Scania, mais il trouve quand même que tous les camions sont beaux. Il ressent une grande fierté à dominer la route, perché dans la cabine de son gros camion. Omer adore également la vie de chauffeur routier ! Passer ses journées en extérieur, sur la route, cela vous occupe. Passer sa journée devant un écran d’ordinateur, cela ne lui conviendrait pas.

Ouverture d’esprit

D’origine étrangère, Omer avoue que cela lui a déjà posé des problèmes. Lors de ces voyages en Angleterre, en France et en Allemagne, il lui arrive d’être confronté à la discrimination. Heureusement, cela ne lui est pas encore arrivé en Belgique : « La Belgique est bien plus multiculturelle et tolérante à cet égard ! »

« La Belgique est bien plus multiculturelle et tolérante à cet égard ! »

Si Omer devait donner un conseil aux futurs chauffeurs routiers, c’est de tenir compte de la pression actuelle et des frustrations sur la route. Le chauffeur doit être très patient et faire preuve d’ouverture, mais la beauté du métier vaut selon lui vraiment la peine !